samedi 27 juin 2015

Athénodore le Cananite et le fantôme enchaîné



Un ami un soir me racontait que son appartement était hanté. Il se plaignait d’être réveillé, d’entendre des bruits insolites et même des chuchotements. J’ai beau être quelqu’un de factuel, j’aime beaucoup les anecdotes paranormales ou inexpliquées. Tout bon historien qui se respecte se doit d’avoir une oreille attentive ou un regard intéressé sur les complots en tout genre. Et croyez-moi, j’en ai pas mal en réserve.

Pour poursuivre mon histoire, mon ami me demandait comment se débarrasser d’un fantôme ! Bigre, je n’en savais rien ! Par contre, la très vielle histoire du fantôme enchainé me revenait à l’esprit. Quelle est-elle ? La voici.

Nous sommes au Ier siècle av. notre ère à Athènes. La capitale des sciences et du savoir n’est plus que l’ombre de ce qu’elle fut quelques siècles auparavant mais reste malgré tout un creuset de talents et d’intellectuels. Un philosophe stoïcien du nom d’Athénodore, qui sera un jour le précepteur d’Octave, futur premier empereur romain sous le nom d’Auguste, est en quête d’un abri pour la nuit. La vie de précepteur est parfois difficile, et il semblerait qu’à une certaine période de sa jeunesse Athénodore n’est pas roulé sur l’or. Celui qui sera considéré par Cicéron, Strabon ou encore Pline le jeune comme un des plus grands philosophes de son temps, se résout à louer des habitations pas chères et donc souvent vétustes et pas toujours très confortables. 

Mais voilà que la chance lui sourit. Un habitant d’un quartier lui désigne une assez belle demeure avec une cour intérieure pour un prix défiant toute concurrence. Athénodore se met en relation avec le propriétaire qui lui confirme le prix de la location. Le philosophe demande les raisons d’une telle affaire et on lui répond que la maison est tout simplement… hantée ! La nouvelle semble aucunement rebuter le tout nouveau locataire qui s’installe dans son nouveau bercail. Il trouve une pièce avec une table et une chaise, y pose ses volumens, feuilles de papyrus, stylets, tablettes et se met au travail.
Ces hommes sont durs à la tâche et tellement passionnés qu’ils ne voient pas le temps passé. Les heures s’égrainent et la nuit l’emporte sur le jour. Athénodore allume une petite lampe à huile et poursuit ses études. Soudain, un léger craquement le sort de sa pensée mais il se replonge immédiatement dans son activité. Plus tard, un cliquetis le surprend mais, se retournant, il ne voit rien d’autre que la pénombre qui l’entoure.

C’est à une heure avancée de la nuit, probablement après minuit, qu’un air frais envahie toute la pièce et glace les mains du philosophe déjà engourdies par la fatigue. Le cliquetis recommence et semble étrangement proche... et venir de son dos ! Athénodore se retourne alors et tombe nez à nez avec un être tout blanc recouvert d’une tunique de la même couleur et en lambeau. Les traits du personnage sont ceux d’un vieil homme usé par le temps avec une longue barbe et des cheveux hirsutes. Ses poignets et ses chevilles sont entravés par de lourdes chaînes. Le spectre regarde Athénodore droit dans les yeux et lui fait des signes du doigt comme pour l’appeler. Le philosophe, trop rationnel pour être impressionné domine la situation en faisant un geste de la main au fantôme comme pour lui dire de patienter un instant. Il reprend alors son écriture. Mais l’apparition recommence son manège et secoue ses fers. Athénodore le regarde de nouveau et le voit cette fois prendre la direction du jardin. Il prend alors la décision de le suivre dans le dédale des couloirs que le fantôme traverse lentement comme si le poids des chaînes ralentissait sa marche. L’apparition parvient dans la cour et disparait subitement sans laisser de traces. Suspectant que ce lieu doit cacher quelque chose de macabre, le philosophe marque le lieu de branchages et de feuilles et part finalement se coucher.

Le lendemain matin, Athénodore fait appel aux magistrats de la cité qui ordonnent alors des fouilles sur le lieu marqué la veille. On y découvre le squelette d’un homme enchainé, probablement un malfrat. Tout le monde comprend que le spectre voulait attirer l’attention des vivants sur le fait que son corps n’avait pas reçu de sépulture et que sa mort n’avait pas été accompagnée par les rites d’usage. La chose est faite au frais du contribuable !

La maison fut définitivement débarrassée du fantôme. Par contre, l’histoire ne raconte pas si le loyer a alors augmenté !

vendredi 26 juin 2015

Les toits de Paris



Au milieu du XIXe siècle, la ville de Paris connait une importante croissance démographique. Sa population double en cinquante ans pour dépasser le million d’habitants. Paris croît en surface et en hauteur. Pour loger les nouveaux arrivants, les toits sont surélevés et mansardés, du nom de l’architecte du XVIIe siècle Jules Hardouin Mansard. La charpente arbore deux pentes : le brisis prend appui sur la façade et monte presque à la verticale, tandis que le terrasson ferme le toit quasiment à la verticale. Ce type de structure consomme moins de grandes pièces de bois et devient un lieu habitable en y aménageant des lucarnes.
Dans un premier temps, les domestiques occupent les logements situés sous les toits, puis des particuliers pauvres, des marginaux, des étudiants ou des artistes. Les techniques d’étanchéité s’améliorent et les ascenseurs rendent le dernier étage accessible. La bourgeoisie investit une partie de ces habitations, transformant les toits terrasses en salon d’été ou en jardin.

Le zinc est le nouveau métal en vogue. En 1809, le chimiste belge Daniel Dony met au point un procédé pour obtenir un zinc très pur à partir de la calamine, un minerai de zinc carboné présent en Belgique. Dony l’extrait et le lamine dans ses usines de Givet dans les Ardennes. Le zinc a l’avantage d’être très malléable et facile à couper, plier et souder. Exposé à l’air et à la pluie, il se couvre d’une patine de carbonate imperméable et protectrice, ce qui lui permet de durer sans un entretien important. Une toiture de zinc doit être changée tous les 80 ans contre 20 pour une toiture dans un autre matériel. Le zinc étant peu dense, il pèse moins sur les charpentes que les tuiles et les ardoises.
Le zinc jouit de la volonté d’uniformisation architecturale d’Hausmann pour recouvrir les bâtiments publics et privés. Néanmoins, il ne fait pas l’unanimité. Il lui est reproché de concentrer le froid l’hiver et la chaleur l’été. Par ailleurs, le plomb demeure un matériau jugé plus noble pour les grands bâtiments publics. Il est peint en noir et parfois associé à l’ardoise pour atténuer son aspect froid.

Vu du ciel, Paris est une mosaïque de gris faite d’ardoise et de zinc. Les photographes s’attachent à faire surgir le charme gris de ces forêts métalliques. Les cinéastes mettent en scène des courses-poursuites se déroulant sur ces toits plats et glissants. Ces toits sont typiquement parisiens, à tel point que la mairie du IXe arrondissement a déposé à l’UNESCO en 2014, une candidature de classement au patrimoine mondial.

Sources
Texte : « Pourquoi tous les toits sont gris ? », in Les cahiers de Sciences et Vie : les nouveaux mystères de Paris, n°153, mai 2015, p32-34.
Image : Pariszigzag.fr

mardi 23 juin 2015

Un Français roi d'Angleterre?

 
Nous connaissons bien l’histoire de la Guerre de Cent ans, où, comment les rois d’Angleterre réclament – légitimement il faut l’avouer – la couronne de France. Mais connaissez-vous l’histoire d’un prétendant au trône de France qui a bien failli devenir roi d’Angleterre au XVIe siècle ? Non ? Je vais vous la raconter.

Le nom de ce prétendant est assez peu connu des non-initiés à l’Histoire Moderne. Il s’agit de François de France (1555 – 1584), duc d’Alençon, frère du roi Henri III et dernier fils de Henri II et de Catherine de Médicis. Ce jeune homme a 28 ans au début de notre récit et a bien du mal à rentrer dans l’Histoire. Il dérange beaucoup à la cours de son frère qu’il empoisonne et où il essaye de se faire une place, afin de peser sur les décisions politiques. Il est notamment allié avec un certain Henri de Navarre, protestant et futur Henri IV.

Alors qu’il aspire à devenir roi des Pays-Bas, l’impétueux François est un prétendant officiel de la reine-vierge de 49 ans, Elizabeth Ier d’Angleterre. La fille d’Henri VIII et d’Anne de Boleyn est très laide mais possède déjà de nombreux prétendants dans toute l’Europe. Elle semble avoir des difficultés à franchir le pas. Les ragots de la cours racontent qu’elle a peur de l’amour et du sexe. Elle tente le rapprochement avec un homme pour la dernière fois. Ce sera le duc d’Alençon. L’aspect physique de François est également plutôt ingrat. Légèrement contrefait et le visage marqué par la petite vérole, il possède néanmoins l’éducation et  le charme français. Il parvient à plaire par son esprit, sa courtoisie et son intelligence.

A la première entrevue que la reine accorde à celui qu’elle nommait son « fiancé », celui-ci se présente à la dernière mode parisienne : petite barbiche en pointe, perles aux oreilles, toque emplumée et mantelet sur l’épaule. La reine le trouve pimpant et, assez séduite, affirme qu’elle ne le trouve pas aussi déformé que ce à quoi elle s'attendait ! Elle lui donne aussitôt le surnom de « grenouille » sans savoir que les Anglais appelleront les Français ainsi encore aujourd’hui. Durant treize jours, François se montre galant, ne cessant de comparer Elizabeth à toutes les divinités de l’Olympe (Ah la politique !). La reine rentre dans le jeu avec amusement et organise des fêtes mythologiques pour lui plaire. Elle lui offre même un anneau et montre beaucoup d’affection en public pour celui qui pourrait être son fils ! Qu’attendent-ils ? Beaucoup croit le mariage possible. Charmée, Elizabeth est tentée d’épouser François.

Malheureusement, elle y renonce ! L’opinion anglaise, qui déteste les Français après l’échec de la tragique Guerre de Cent ans et l’humiliation d’Henri VIII au Camp du Drap d’or (cliquez ici) ne peut s’y résoudre. De plus, François est catholique ! Pour faire casser l’union projetée, la reine demande des conditions insurmontables comme la restitution de la ville de Calais reprise par François de Guise dit le Balafré en 1558. Le projet est donc annulé. Elle offre une importante somme d’argent au duc d’Alençon et le quitte, semble-t-il à regret. A l’instant des ultimes adieux, elle lui offre un petit poème dans lequel elle exprime toute sa tristesse de ne pas voir sa « grenouille » un jour nager dans la tamise !

lundi 22 juin 2015

Une Révolution Française au XIVe siècle : la première révolte des bourgeois français


Au hasard dun cours pour le moins ennuyeux sur loccident chrétien que je donnais en classe, une question dun élève me chatouillait lesprit et me faisait remémorer une des nombreuses anecdotes de lhistoire de France que lon apprenait jadis avant les différentes réformes de l’éduction nationale qui dénaturent tellement notre belle discipline. Je remarquais avec frayeur quun de mes collègues, pourtant se revendiquant médiéviste, ne la connaissait pas en détails !

Voici cette histoire.

A la suite du désastre de Poitiers le 19 septembre 1356, le royaume de France traverse une grande crise qui aurait pu totalement modifier le régime monarchique. En effet, le très mal nommé roi Jean II le Bon, a été emmené en captivité par les ennemis anglais et est à présent l'hôte d'honneur de la très célèbre Tour de Londres. Son fils, le Dauphin Charles, âgé de 18 ans, doit assumer la lourde de tache de régenter l'état en son absence. Sa jeunesse et son inexpérience lui faisant défaut, il se tourne vers les États Généraux afin de réclamer de nouveaux impôts - comme l'impose les lois fondamentales du royaume - afin de relancer l'économie et de verser la terrible rançon demandée par les Anglais pour libérer Jean II. De cet impôt extraordinaire sera d'ailleurs créé le futur Franc ( franc = libre).

Il trouve malheureusement face à lui des bourgeois riches décidés à profiter de la faiblesse momentanée de la royauté pour battre en brèche l'absolutisme. Le puissant prévôt des marchands de Paris Étienne Marcel et l'évêque de Laon, Robert le Coq, amis dans la vie, s'allient contre le Dauphin et préparent l'opposition. On les soupçonne d'ailleurs de comploter pour le roi de Navarre, Charles le Mauvais, qui est emprisonné et qui prétend pouvoir coiffer la couronne royale.

Entraînés par Étienne Marcel et Robert le Coq, les États (noblesse, clergé et tiers états) demandent au Dauphin le renvoi sans condition des conseillers de son père qu'ils considèrent comme responsable de la situation critique du royaume. Ils sont surtout des hommes influents dans le royaume qui pourraient contrecarrer les plans des bourgeois. Charles préfère gagner du temps et diffère sa réponse. En représailles, les États sous contrôle de Marcel et le Coq rédigent une "Grande ordonnance" imposant au roi de gouverner avec les États. C'est la Révolution Française avant l'heure! Publiée le 3 mars 1357, elle fait l'effet dune bombe dans les cercles proches du pouvoir mais plaît à la populace et surtout à la bourgeoisie. En effet, cette dernière y voit le moyen d'obtenir le pouvoir et dinstaurer une monarchie parlementaire. Pour forcer le prince Charles à s'incliner, Étienne Marcel fait libérer Charles le Mauvais et l'appelle à Paris pour qu'il prenne la place de Jean II toujours emprisonné à Londres.

Deux clans allaient s'affronter: ceux qui soutiennent le Dauphin et ceux qui soutiennent le prévôt de Paris. Mais ce dernier a le vent en poupe. Marcel décide alors de précipiter la chute de la royauté par la force. Avec une foule endiablée, révoltée et acquise à sa cause, il se rend dans les appartements royaux et y fait un massacre. Les maréchaux de Champagne et de Normandie tombent sous les yeux apeurés du Dauphin qui est couvert de leur sang. C'est là que se déroule la célèbre scène de l'histoire de France. Contre toute attente, l'arrogant Étienne Marcel s'oppose à la foule qui veut rendre gorge à Charles. Le prévôt pose son caperon rouge et bleu (quarboraient les émeutiers) sur la tête du prince tandis que lui-même se coiffe du chapeau du Dauphin. Il veut montrer par se geste qu'il prend possession de sa personne comme un tuteur avec son élève. Ainsi, par cette démonstration de force, le prévôt espère avoir assez impressionner Charles par sa puissance et que le jeune homme deviendra désormais un homme d'état soumis à sa volonté.  Ce prend-il pour le Christ qui pardonne? Bien mal lui en a pris. Les révolutionnaires du XVIIIe siècle ne feront pas la même erreur... Ils guillotineront Louis XVI et se débarrasseront de sa progéniture.

Charles a bien compris la leçon. Il n'est pas encore le plus fort. Le 27 mars 1358, il s'enfuit de Paris et part en campagne lever des troupes pour reprendre la capitale par la force et se débarrasser de cette révolte bourgeoise. Entre-temps, Étienne Marcel gouverne Paris avec l'aide de Charles le Mauvais. Quelques mois plus tard, le prévôt de Paris doit faire face à une terrible révolte des paysans (= les Jacques) dans le nord du royaume: la Jacquerie. Mené par un certain Guillaume Carle, des bandes armées de paysans détruisent tout sur leur passage et notamment la ville de Beauvais. Marcel répond favorablement à cet esprit révolutionnaire et des bataillons de parisiens viennent même aider les Jacques. Il reprend néanmoins ses esprits lorsqu'il comprend que cette Jacquerie n'a aucun but politique et n'amènera qu'à l'anarchie. Le roi de Navarre, Charles le Mauvais, marche en personne sur les paysans et les met en pièce en faisant plus de 10 000 victimes.

Ce tragique épisode n'a pas aidé au prestige d'Etienne Marcel. La majorité de la population parisienne est naturellement proche des paysans et le voit à présent comme un tyran sanguinaire. Le prévôt, de plus en plus décrié, se résout pourtant à l'impensable: afin de maintenir son pouvoir dans la capitale et se protéger des troupes levées par le Dauphin, il invite les Anglais dans la capitale. Les parisiens refusent les "Goddams" et des heurts se propagent partout en ville. Marcel cède finalement. Il renvoie les troupes anglaises et voit Charles le Mauvais, sentant le vent tourner, l'abandonner.

Comme le peuple est volatile! Voilà qu'une majorité de parisiens se rallient à la cause du Dauphin et Marcel est de plus en plus acculé. Attaqué par ceux qui l'avaient suivi aveuglement auparavant, Étienne Marcel est massacré le 31 juillet 1358 dans la Bastille Saint-Antoine. Sa mort sera comme une expiation pour les habitants de la capitale. Trois jours plus tard, le Dauphin entre dans la ville et rétablie l'ordre. Le futur Charles le Sage distribue alors de généreux pardons, gagent d'une plus grande maturité et dune sagesse qui feront de lui un des plus grands rois de France.

Comme l'Histoire est cruelle! Si Étienne Marcel avait réussi sa révolution, il serait aujourd'hui au Panthéon ou aux Invalides, consacré et honoré chaque année. La révolution bourgeoise de 1789 sera la bonne! Et dire que tout s'est joué à un chapeau près !

vendredi 19 juin 2015

Pour l'amour d'Alexandre le Grand, biographie du héros antique


http://www.amazon.fr/Pour-lamour-dAlexandre-Grand-Biographie-ebook/dp/B00YSU6T9O/ref=zg_bsnr_893016031_10
Après de trop nombreux mois d’absences, j’ai décidé de faire un retour aux sources. La vie et les épreuves m’ayant détournées quelques peu de mon site, Benjamin a néanmoins réussi à le faire vivre malgré mon éclipse. Je peux aujourd’hui reprendre mon activité sur le site de l’Histoire

Un point sur celui-ci. Ses statistiques sont très bonnes puisque nous avons dépassé le million de visiteurs uniques et que nous dépassons aujourd’hui le millier de vues par jour. Une majorité de pays francophones sont représentés. Ainsi, hormis la France on retrouve dans le l’ordre : les États-Unis, le Canada, la Belgique, l’Allemagne, la Suisse, l’Algérie, la Russie, le Maroc et enfin – surprise – l’Ukraine !

Quoi de mieux pour mon retour que de vous annoncer la sortie de mon premier livre – numérique – sur un sujet qui me passionne depuis l’adolescence : Alexandre le Grand. Intitulé Pour l’amour d’Alexandre le Grand, biographie romantique du héros antique, j’ai axé mon récit sur l’intimité du personnage, sa relation avec les femmes et Hephestion, tout en suivant son odyssée terrestre. Vous pouvez le trouver sur le site d'Amazon.

Outre certains passages ou anecdotes que j’ai déjà traité sur le site de l’Histoire, vous retrouverez des compléments d’information sur la personne réelle d’Alexandre – l’humain – et non la légende.

Alors pourquoi en numérique ?

Je suis un amoureux du livre papier mais malheureusement, malgré mes nombreuses tentatives, je n’ai pas réussi à le faire publier. Ainsi comme me l’a signifiée une très sérieuse maison d’édition « malgré un travail d’érudition et de recherche remarquable, nous ne sommes pas convaincus par le potentiel commercial de votre ouvrage ». En cette période de crise les éditeurs traditionnels préfèrent le chiffre à la connaissance et au partage du savoir. Je ne prétends pas que mon livre soit une révolution littéraire ou scientifique mais je trouvais qu’il méritait d’être publié.

J’ai donc passé le cap du numérique en espérant un jour pouvoir le publier en version papier.

J’espère que vous serez nombreux à vous le procurer et à autant prendre plaisir à le lire que j’en ai eu à l’écrire.

Je vous dis à très bientôt pour un prochain article.

Maximilien Lormier

Pour trouver mon livre sur Amazon: cliquez ici